Trent ReznorAprès Ghosts, un album entièrement instrumental disponible en téléchargement pour une somme modique, voilà qu’arrive le nouvel album de Nine Inch Nails : The Slip (non, non, ne riez pas !).

Et, tenez-vous bien, celui-ci est disponible en téléchargement gratuit et en haute qualité (à condition d’avoir un logiciel permettant de lire les fichiers torrent).

Pour les aficionados, une version CD devrait voir le jour bientôt (disponible sur le site de NIN).

Ça se passe ici : http://dl.nin.com/theslip/signup

Merci monsieur Reznor !

A Geek Life

avril 25, 2008

Une petite vidéo de Saïtam. La musique est de moi !

Oasis c’est bon !

avril 23, 2008

Une petite vidéo de David Tardé pour l’ESRA de Rennes dont j’ai fait la musique.

On lui a donné un dessin de type cartoon et il devait l’incorporer dans une courte vidéo 3D.

Enjoy !

Opeth - A Fair Judgment

avril 22, 2008

Comme premier tutoriel, un solo d’une très belle chanson d’Opeth.

A télécharger : Partition et accompagnement.

Je vous conseille de travailler les mesures difficiles plus lentement en boucle et en augmentant progressivement la vitesse du métronome, puis de les replacer en contexte.

-> Mesure 10 : Attention à bien faire sonner tous les pull-offs et les hammer-ons, ce qui n’est pas forcément évident avec des sauts de cordes.

-> Mesure 13 : Aïe, des doubles croches ternaires… A travailler d’abord lentement.

-> Mesures 16-17 : Je vous conseille de jouer la fin de la 16 et le début de la 17 en sweeping, mais il est possible de le faire en aller-retour.

Bon solo !

In AbsentiaC’est avec cet album que j’ai découvert ce groupe génial. Les styles musicaux abordés dans le disque sont très variés et on passe allègrement du métal à de l’électro-ambiant par de la pop sucrée.

Les pistes sont par conséquent sensiblement différentes mais l’album réussit tout de même le tour de force d’être très facilement appréhendable, même pour des personnes non initiées aux styles musicaux dits “alternatifs”. Néanmoins un sentiment indescriptible généré par la musique reste commun à tout l’album (et d’ailleurs aux réalisations de Wilson en général), on nage ainsi dans une sorte de méditation mélancolique non dénuée d’optimisme.

Au niveau qualité des compositions, l’album s’approche de la perfection. Les lignes vocales sont très bien trouvées et la douce voix de Steven Wilson s’accommode toujours parfaitement avec l’accompagnement, qu’il soit violent ou très doux. La durée générale des pistes est assez courte pour du prog (pas de pistes d’un quart d’heure quoi), mais on reste quand même en général à des musiques un peu plus longues que le standard radiophonique.

Ces durées accessibles et ces mélodies superbement ficelées contribuent sans aucun doute à rendre l’album si digeste, néanmoins ce style de musique reste très travaillé et les compositions ne peuvent être vraiment appréciées qu’en écoutant l’album de façon concentrée (se laisser aller sur un siège confortable en écoutant cet album sur de bonnes enceintes est un vrai plaisir !).

Mis à part quelques pistes à mon humble avis un peu en deçà de la qualité moyenne de l’album (”Lips Of Ashes” ou “Strip The Soul” par exemple), on ne peut qu’adhérer à ce talent musical hors du commun. En effet, comment rester de marbre face au minimalisme transcendant de “Collapse The Light Into Heart” ou aux riffs endiablés de “Wedding Nails” ?

L’album passe également l’épreuve de l’écoute sur la durée avec brio et s’entend toujours avec plaisir, après la phase de découverte effrénée initiale.

Pour conclure, je ne peut que vous conseiller de vous jeter sur cet album. N’importe qui y trouvera son compte parmi la multitude de styles abordés et ce disque peut permettre de s’initier de façon très agréable aux musiques un peu moins conventionnelles.

Extrait choisi (vidéo amateur) : Heart Attack In A Lay By

Module 3

mars 24, 2008

porteVoici une petite pièce musicale de 35 secondes de ma création. Elle a été donnée aux élèves de deuxième année de la section infographie de l’ESRA de Rennes. Chacun va devoir imaginer une petite histoire en s’inspirant des sons que j’y ai inclus, et la mettre en scène en 3D.

Je ne devrais pas tarder à avoir les résultats, et je mettrais alors ceux qui m’ont semblé les meilleurs ici.

En attendant, essayez d’imaginer ce que ça va bien pouvoir donner !

Pour télécharger, cliquez ici (bouton droit, enregistrer la cible du lien sous…).

Creative Commons License
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.

Rêve nuageux

mars 23, 2008

NébuleuseUne petite impro qui date un peu sur un accompagnement fait en VSTi.

La musique est planante et sans prétentions !

Pour télécharger, cliquez ici (bouton droit, enregistrer la cible du lien sous…).

Creative Commons License
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.

Catalyse - No Title

mars 22, 2008

CatalyseVoici le résultat de mon premier travail en collaboration avec Darkm, datant de l’année 2005.

On me retrouve donc à la guitare avec le fidèle Boris aux fûts pour une musique d’ambiance.
De nombreuses erreurs de jeunesse sont perceptibles, notamment un enregistrement approximatif au niveau de la justesse des guitares et du rendu de la batterie en plus de quelques problèmes d’ordre rythmique, mais la qualité de l’ensemble reste raisonnable.

Il sera intéressant de comparer ce premier essai aux vidéos à venir, tant au niveau musical que graphique !

Cliquez ici !

Pochette Year ZeroVoilà un album pour le moins original, tant pour sa musique que pour le concept qui l’entoure.
Trent Reznor (l’homme derrière NIN) a en effet, pour son avant-dernier album dans une maison de disques traditionnelle (le dernier étant un album de remixs de celui-ci), décidé de mettre en oeuvre un concept intéressant et ambitieux.
La musique en elle-même m’a causé un choc à la première écoute. N’ayant jusque-là écouté de rock industriel que “The Downward Spiral” du même auteur (qui est, je trouve, dans un contexte industriel un peu moins poussé), ce mélange entre sons étranges et instruments plus traditionnels m’a frappé par son énergie et sa puissance.
Trent Reznor utilise en effet encore plus qu’avant des sons que l’on qualifierait aisément de non musicaux et parvient néanmoins à les faire sonner avec brio. Ce mélange entre batterie terriblement électronique, basse groovy, sons aberrants et grosse guitare est en effet particulièrement jouissif, mais seulement pour qui n’est pas allergique à ces bruits !
J’ai en effet pu constater qu’après avoir fait écouter cet album à des gens amateurs de rock progressif (dont on peut donc supposer une certaine ouverture d’esprit musicale), certains ont trouvé les qualités des chansons gâchées par cette incorporation de sons bizarres, alors qu’à mon humble avis cela magnifie réellement la musique.
Pour parler de cette musique justement, on ne peut nier à l’écoute de l’album que Reznor est un excellent mélodiste. Presque toutes les mélodies vocales restent rapidement en tête et malgré quelques longueurs (”The Greater Good” par exemple) et une construction des pistes finalement assez redondante (intro batterie / couplet / refrain / couplet / refrain / final), l’album passe comme une lettre à la poste !
Mais cet album, tout intéressant qu’il soit seul, prends tout son sens une fois remis dans son contexte. Un contexte énorme et ingénieux qu’il serait bien trop long de reprendre ici… Par conséquent, si vous êtes intéressés, vous pouvez en apprendre plus sur ce blog.
Sachez seulement qu’il s’agit d’une description de l’état du monde dans quelques années, avec évidemment son univers apocalyptique associé. Le plus intéressant est le fait que cet univers se prolonge bien au delà du cadre de “simple” concept-album, et que l’ami Trent a trouvé de nombreux moyens de faire participer ses fans…
Extrait choisi : Meet Your Master